13 rue du château

82160 CAYLUS

Tarn et Garonne, France

airmeithsavonnerie@gmail.com

Artisan Savonnière 

Expert Formatrice en SAF

Tél: +33 (0)5.63.26.09.20

SIRET: 82892804400027

Le laboratoire Cosmetic Safety Assessment UK réalise les dossiers cosmétiques pour les savons Airmeith Savonnerie de Caylus selon le règlement Européen (CE) 1223/2009. Nous vous presentons nos savons avec un étiquetage conforme, destiné à vous informer  sur la nature du produit, sa composition, sa fonction, ses précautions d’emploi et ses conditions de conservation .

AVERTISSEMENT: Les informations sur nos produits sont données à titre informatif, elles ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale, ni engager notre responsabilité. Pour tout usage dans un but thérapeutique, consultez un médecin.

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* Naturel *
* Convivialité *
 *Bien-être *
* Plaisir *
* Découverte *
Selon les historiens, le savon est apparu il y a plus de 4500 ans.

Il n'était bien sûr pas composé avec les mêmes produits qu'aujourd'hui  mais les principes de la saponification sont presque les mêmes.   C'est à dire que  la saponification se produit lorsque des graisses et huiles (les acides) se combinent avec un agent alcalin.

 

En effet, les Sumériens, un  peuple de Mésopotamie, le fabriquaient sous forme de pâte à base de graisse animale et de carbonate de potassium, (alcalin) tout comme les Égyptiens, qui y font allusion dans certains papyrus.

 

En revanche, il ne servait pas à la toilette quotidienne mais pour se blanchir les cheveux, ou contre les maladies de peaux. Au temps de l'Égypte ancienne, on se frottait le corps avec du bicarbonate de soude à l'état naturel, appelé “natron“, mélangé une pâte de cendres et d'argile.

En 2000 avant Jésus-Christ, les Sumériens fabriquaient déjà une pâte faite d'huile, d'argile et de cendres qui ressemblait à un savon mou. Mais ce n'est qu'à partir du IIème siècle après J.C. que les Romains l'utiliseront pour se laver.

 

Les Arabes, quant à eux, le développeront en y ajoutant des cendres de plantes maritimes contenant de la soude.   

 

Au IVème siècle, on retrouve une pâte de cendres et de graisse animale sous le nom de "sapo" d'origine gallo-romaine.

 

Une Révolution

Au XIIème siècle, les Egyptiens, Tunisiens et les Perses faisaient commerce du savon qui restait un produit fort coûteux et confidentiel, l'hygiène n'étant pas la préoccupation première au Moyen-Age.  On apprend que la graisse animale employée était le suif de chèvre et que les cendres étaient issues du hêtre et du varech.

 

Ce n'est qu'au XIIIème siècle que le savon subit une révolution, la graisse animale est remplacée par l'huile d'olive, ce qui rend le savon plus ferme. C'est le savon de Marseille.

 

Le premier savonnier marseillais officiel apparaît en 1371 et s'appelle Crescas Davin.

 

A la Renaissance et durant trois à quatre siècles, le savon cède peu à peu la place au parfum, qui était censé protéger des maladies contagieuses comme la peste.

 

L'eau du bain devait être transportée avec des seaux, puis chauffée, ce qui pouvait être parfois compliqué. C'est pourquoi l'on se contentait d'un ou deux bains par an. Le savon, alors, est généralement la résultante d'un alcali (sel extrait de cendres ), mélangé à un corps gras.

 

Au XVème siècle, les premières savonneries industrielles marseillaises exportent leur production, imitant le savon d'Alicante, puis embauchent du personnel qualifié dans toute la Méditerranée, ce qui leur permettra de perfectionner leurs techniques et d'exporter davantage.

 

Au XVIIème siècle, la consommation de savon est en augmentation car son usage tend à se généraliser, pour le lavage du linge notamment.

Fin XVIIème, Marseille exporte à travers le monde.

En 1783, un chimiste suédois du nom de Carl Scheele, obtient une substance à qui l'on donne, aujourd'hui, le nom de glycérine.

Une Base Forte (Alcalin)
e.g La Soude diluée dans l'eau
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Détergents Synthétiques

Au XXème siècle, l'usage du savon est passé dans les mœurs bien que certaines études sur l'hygiène laissent à penser le contraire. Les savonneries fusionnent avec les huileries pour créer de nouveaux débouchés. Entre 1920 et 1930 la concurrence s'intensifie avec la survenue des détergents synthétiques aussi appelés agents tensioactifs.

A la fin du XXème siècle, l'usage intensif des poudres à laver, des gels de bain moussants et autres savons liquides,  a commencé à voir une augmentation du nombre de personnes souffrant de maladies dermatologiques qui continue aujourd'hui parce que on retrouve ces agents dans les shampooings, les gels douches et les “savons sans savon“.

 

Ces derniers se sont installés sur la croyance de l'effet déshydratant du savon alors qu'au contraire, les savons à la glycérine, saponifié à froid, respectent parfaitement l'épiderme.